dimanche 18 mars 2018

Bref, mais intense...


Cette année encore, j'ai eu le grand Bonheur de dédicacer à Livre Paris. 

Un vendredi sportif...


Toute la journée, au lycée, mes élèves m'ont trouvée "trop louche". Mon sourire les rendait perplexe que voulez-vous. Et puis certains ont fini par vouloir s'incruster à ce que je leur ai présenté comme un week-end entre amis (même pas en rêve les piou-pioux !).

Dans le train, j'ai dévoré Qu'est-ce qui fait pleurer les crocodiles ? de Lucie Castel (Lachlan, c'est la vie !). Et puis dans mon deuxième train (oui, je travaille dans un coin paumé alors j'avais pas de direct pour la capitale), j'ai ri. Du petit garçon qui faisait les yeux doux à un jeune pour avoir des bonbons, de la femme qui s'éventait avec son pass auteur du salon du livre... J'ai discuté avec ma voisine des liseuses et de leurs avantages... 
Un moment convivial avant la jungle parisienne.



Je ne peux nier être née à Paris (intra-muros), avoir grandi là-bas auprès de Jo et Sam. Par contre, mon moment nostalgie a disparu dès la première rame de métro bondée jusqu'au plafond arrêtée devant moi. Allez savoir pourquoi...




Mais quel plaisir de revoir mes collègues de plume autour d'une coupe de champagne, de discuter livres avec des gens au moins aussi passionnés que moi, de rencontrer mes éditrices ainsi que toutes les personnes qui travaillent dans l'ombre...
Au passage, j'ai demandé le numéro de Lachlan (Lucie assure le service après-vente 😉 )


Un samedi olympique ...


Contrairement à certaines (Eve Borelli), je ne me suis pas levée aux aurores pour me préparer. (oui, je sais sauter un repas c'est le mal... mais techniquement ça en faisait deux avec le dîner de la veille). Je ne lui ai pas fait dédicacer La lanceuse de couteaux en plein milieu d'un trottoir pour pouvoir le ranger dans ma valise. Je ne me suis pas fait refouler de Livre Paris (Ah si, à cause d'Eve...). Je n'ai pas resquillé dans la queue pour entrer (je suis un ange, tout le monde vous le dira ! Sauf Eve, mais elle compte pas).

Bon vous l'aurez compris, avec ma meilleure ennemie (Eve, pour ceux qui n'ont pas suivi), on était à fond bien avant notre arrivée. Et on n'a pas relâché la pression pendant presque deux heures ! Merci à tous et à toutes pour vos cadeaux, vos petits mots (oui, les menaces, ça compte dans les "petits mots") et vos sourires. 


Après tout ce partage, j'ai fait une pause avec Charlotte Rodrigues et j'en ai profité pour avoir ma petite dédicace sur son premier livre papier reprenant ses deux livres : Tout pour lui et Tout pour elle
Si vous ne connaissez pas, il est tip top  !

Et après... Bah j'ai marché... piétiné... salué... discuté... acheté...
J'ai découvert l'exposition pour les 40 ans de Harlequin, discuté avec Julie Huleux de militaires, avec Caroline de recettes de gâteaux... 


Et il a été le moment de partir pour la gare.
Et le métro a eu un souci, alors j'ai discuté avec ma voisine qui revenait du salon du fitness. Elle n'a pas tiqué quand je lui ai dit écrire de la romance, encore moins quand j'ai cité Harlequin. Comme quoi, il y a encore des gens ouvert d'esprit.
J'ai eu HUIT minutes entre mon arrivée en station et la montée dans le train, mais je l'ai fait malgré mes pieds en compotes et ma valises blindée de livres (spéciale dédicace au chef de gare qui a clairement eu pitié de moi et a attendu pour souffler dans son sifflet) (Note pour plus tard, écrire une romance sur un gars de la sncf... de préférence avant les grèves pour que ça ne vire pas en thriller).


Un dimanche pantoufle...


Après toute cette excitation, j'ai rien fait. Enfin si, une sieste.
Demain, je retourne à mes piou-pioux qui ne vont pas manquer de me questionner sur mon week-end entre amis. Et dès 5h40, je m'attaque à la suite de Samia parce que j'ai cru comprendre qu'elle était très attendue.



Bizzz les gens
Et à bientôt 😚

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