vendredi 26 octobre 2018

L'écriture, Halloween et... Thierry Desaules

Une interview ou on vous jette un sort !

L’origine d’Halloween se trouve dans la célébration du Nouvel An chez le peuple Celte. Pour eux, la dernière nuit de l’année était la nuit des morts. Ambiance…

 I / Présentez-vous !


Nom / pseudo : Thierry Desaules

Dernières publications ( +genre +nom ME/AE + date)

  • Les traversantes, Éditions du 38, septembre 2018

 

 

II / Halloween et vous…


Quel démon/créature/ monstre vous inspire le plus et pourrait même se retrouver dans un de vos livres (licorne exceptée : on en a marre des licornes et des belle-mères) ( Et puis c’est Halloween, bon sang !) ? Pourquoi ?


J'aime les vampires. D'ailleurs les grands bruns blafards, maigres et mystérieux me font craquer !! C'était le cas de Bassem dans mon roman précédent « Bleu de Fosse". Un prostitué, vampirique et un peu dépressif finalement.


Pourriez-vous faire mourir/souffrir un de vos personnages (principal ou secondaire) ? Et comment, âme cruelle ?


J'aime les suicides en littérature. Il y a quelque chose de tragique et théâtral. Quant à la souffrance, tous mes personnages y passent. Le bonheur est tellement plus jubilatoire après une bonne dose de souffrance Non ? (Rires)


Quel est votre méchant préféré en littérature ? Qu’en penserait un psy à votre avis ?


J'ai toujours préféré les êtres maléfiques en littérature comme au cinéma. C'est tellement plus intéressant… Quant à mon psy : je crois qu'il a baissé les bras sur ce sujet !


Êtes-vous capable, pour vous venger, d’inclure dans votre manuscrit une personne de la vraie vie que vous détestez ? Avouez les détails de votre péché :


Non. Si j'attaque, je le fais frontalement. J'ai trop de respect pour la littérature pour lui infliger la présence d'un ennemi réel : ce serait trop honorable de ma part !


En quoi aimeriez-vous être déguisé pour Halloween ? Quelles friandises réclameriez-vous ? (c’est bien connu : le cerveau d’un auteur a besoin de sucre pour cogiter…) Et quel vilain tour aimeriez-vous jouer ?


Le dernier Halloween où je me suis déguisé avait lieu dans un club gay. Je jure que l'anecdote est vraie. Je m'étais déguisé en cadavre de Mozart avec perruque, bas et redingote. Un magicien invité a réussi à foutre le feu et cela a viré à l'émeute. On a fini dehors avec les pompiers heureusement sans blessés graves. Le patron, travesti en Cruella ouvrait la voie aux secours. C’était surréaliste…


III / Votre anecdote la plus flippante


Racontez-nous un épisode de votre vie d’écrivain à faire dresser les cheveux sur la tête


Ce n'est pas une anecdote drôle. Je devais dédicacer « Bleu de Fosse » à Paris le lendemain des attentats du 13 novembre. Je préparais mon sac de voyage quand j’ai appris l'indicible. J'étais paralysé, terrifié, je ne comprenais plus rien. Évidemment, on a tout annulé. Je garde le souvenir de cette paralysie devant les images à la télévision…



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