vendredi 2 novembre 2018

L'écriture, Halloween... et Maud Perrier

Une interview ou on vous jette un sort !

L’origine d’Halloween se trouve dans la célébration du Nouvel An chez le peuple Celte. Pour eux, la dernière nuit de l’année était la nuit des morts. Ambiance…

 

I / Présentez-vous !


Nom / pseudo : Maud Perrier

Je suis romancière, autoéditée, de romances et drames contemporains Dernières publications Une femme en errance, de moi par moi (😊).

 

 

II / Halloween et vous…


Quel démon/créature/ monstre vous inspire le plus et pourrait même se retrouver dans un de vos livres (licorne exceptée : on en a marre des licornes et des belle-mères) ( Et puis c’est Halloween, bon sang !) ? Pourquoi ?


Je crois qu’aucune créature, aucun monstre, n’est plus inspirant qu’un être humain, lequel, à certains moments peut se révéler un vrai démon voire pire. ( PS : je m’entends très bien avec ma belle-mère).


Pourriez-vous faire mourir/souffrir un de vos personnages (principal ou secondaire) ? Et comment, âme cruelle ?


Oui, absolument et d’ailleurs je les fais souffrir dans tous mes romans. Dans mon dernier, j’ai mis mon héroïne à la rue et l’ai obligée à y survivre…

Dans Une raison d’espérer, où il est question de femme battue, je suis allée très loin dans les souffrances physiques, psychiques et sexuelles endurées par mon héroïne. C’était cruel, vraiment sadique de ma part.


Quel est votre méchant préféré en littérature ? Qu’en penserait un psy à votre avis ?


D’une manière générale, j’aime celui qui met des bâtons dans les roues, qui fait tout pour décourager et anéantir parce qu’il permet à celui d’en face, le héro ou l’héroïne, de dépasser ses limites et révéler le meilleur de lui ou d’elle-même.


Êtes-vous capable, pour vous venger, d’inclure dans votre manuscrit une personne de la vraie vie que vous détestez ? Avouez les détails de votre péché :


Ce ne sont pas les personnes que je déteste mais leur comportement. Du coup, je peux parfaitement inclure dans un roman une scène ou un personnage incarnant ce comportement qui me révulse.


En quoi aimeriez-vous être déguisé pour Halloween ? Quelles friandises réclameriez-vous ? (c’est bien connu : le cerveau d’un auteur a besoin de sucre pour cogiter…) Et quel vilain tour aimeriez-vous jouer ?


Pour le costume… Etre déguisée en grande faucheuse m’amuserait parce qu’il vaut mieux appréhender celle que nous allons tous rencontrer, avec le sourire.

Pour les friandises je dirais les DRAGIBUS, si possible des noirs, des rouges et des roses.

Quel vilain tour ? Ah tiens, offrir plein de bonbons aux enfants, type bonbons Kréma, mais en réalité, il n’y aurait que le papier d’emballage et un morceau de polystyrène 😊 … ouais c’est vache j’en conviens.


III / Votre anecdote la plus flippante


Racontez-nous un épisode de votre vie d’écrivain à faire dresser les cheveux sur la tête


Pas de cheveux qui s’est dressé sur ma tête mais un cœur qui s’est mis à battre à mille à l’heure lorsque dernièrement, j’ai ouvert avec grande désinvolture un courrier de l’URSSAF, datant de près de deux mois, et que j’ai lu, en belles lettres bleues « relance amiable. »

Pour travailler dans le milieu comptable, je sais que le silence radio avec l’URSSAF n’est pas une bonne solution et qu’après la relance amiable, il y a la « dernière relance avant poursuites ». Le moment fut donc particulièrement tendu.

Adieu désinvolture ! Bonjour conscience et sérieux !




Bonus : Votre recette de tarte/soupe/gâteau à la citrouille :


Je passe mon tour, la cuisine n’est pas vraiment mon fort et la citrouille pour moi, c’est aventure en terre inconnue.

A moins que mon chef cuisinier préféré, à savoir le dr Oetker (sans faire de pub) ait sorti un gâteau tout prêt, facile à faire, pour l’occasion ?... je l’avoue les rares gâteaux que je fais le sont avec des préparations toutes faites où il faut se limiter à casser un œuf, faire fondre du beurre, jeter quelques pépites de chocolat et mélanger le tou.

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