lundi 17 septembre 2018

L'écriture... et Marie Lerouge





Aujourd'hui, je vous présente : Marie Lerouge.

Curieuse insatiable et globetrotteuse passionnée, Marie Lerouge est devenue journaliste dans une première vie. Trois enfants et de nombreux déménagements plus tard, cette amoureuse des mots désormais fixée à Paris, laisse son imagination déborder dans l’écriture de romances nourries de ses rencontres et de ses voyages.




Dis-moi, d'où viens ton pseudo ?
Je publie sous le pseudo de Marie Lerouge, composé à partir de la moitié de mon prénom officiel (celle que je n’utilise pas dans la vraie vie) et du patronyme d’un grand-père qui, depuis son jardin, m’a appris à observer la vie et à apprécier la beauté de la nature. J’ai eu la chance de pouvoir concilier mes deux passions : l’écriture et le voyage, en devenant journaliste.

☐ Travail à côté
☐ Entièrement dévouée à l’écriture. Un peu trop selon mon entourage. C’est une passion, voire une nécessité, à la fois dévorante et chronophage.



Comment as-tu commencé à écrire ? 


Bah, ça remonte à tellement loin 😉 que je préfère répondre : depuis toujours, mais je ne suis publiée que depuis 2011. Entre temps, des tas de manuscrits se sont accumulés dans mes tiroirs puis dans la mémoire de mes ordis chéris successifs.


 

Dernières publications  



HOROSCOPES ET PEINES DE COEUR : une romance feel good aux Editions du 38

HAPPY SOLO : une romance feel good chez Nisha Editions






Relirais-tu ton premier roman / première nouvelle ? 


J’ai eu l’occasion récemment de relire UN MARIAGE SI SIMPLE, mon premier roman édité en 2011 chez Amorosa, car il vient d’être republié par Prisma, et je l’ai redécouvert avec émotion. Presque à me demander si c’était moi qui l’avais écrit.



L’écriture au quotidien 


Décris-nous comment tu aimerais écrire (rythme, journée type…) 


L’idéal est de disposer d’une journée entière au calme et sans être dérangée. Je commence par écrire au lit, l’ordi posé sur le coussin spécial made in Ikea. Je continue d’écrire virtuellement sous la douche. Je m’installe à ma table qui m’offre une vue sur la mer (je sais, j’ai une chance folle), en Bretagne, ou sur un mur, à Paris. Je « tapote » (dixit l’Homme) sans voir le temps passer et en oubliant l’heure des repas. Je survis en buvant du thé et en grignotant du chocolat noir.



Malheureusement la réalité 


L’Homme qui tient absolument à m’arracher à mon ordinateur pour me faire « prendre l’air » ; la copine qui m’appelle pour faire du « longe-côte » (marcher dans la mer froide) avec elle ; le frigo qui crie famine…


Votre partie préférée 


Le premier chapitre parce qu’il coule tout seul (en fait, j’ai un dossier bourré de premiers chapitres sans suite) et le dernier chapitre parce que je suis pressée d’en finir avec le roman en cours pour passer au suivant dont j’ai déjà le premier chapitre en tête. Entre les deux, c’est aux personnages de voir comment ils se débrouillent pour faire coller le début et la fin.


Votre technique de relecture/correction 


Comme je suis perfectionniste et angoissée, je reviens sans cesse en arrière pour traquer les fautes, les incohérences, les répétitions, les lourdeurs… Jusqu’à l’indigestion. Mon dernier manuscrit terminé, j’ai fait appel, pour la première fois de ma vie de romancière, à des bêta lectrices. A la suite de leurs judicieuses remarques, j’ai passé un temps fou à retravailler l’intrigue et les personnages. Ces regards extérieurs m’ont ouvert les yeux sur mes failles et mes défauts.


Anecdote liée à l’écriture.


En mars dernier, à l’occasion d’une soirée d’éditeur à Livre Paris, une jeune blogueuse (si elle se reconnaît, je l’embrasse) a cru me faire un compliment en s’étonnant qu’à mon âge (je bénéficie du tarif senior dans certains cinémas) je pouvais écrire de la romance. Depuis, je me demande si je ne devrais pas me lancer dans un autre genre 😉 La littérature jeunesse, par exemple.




Merci Marie, et que les pingouins soient avec toi 😉

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