lundi 13 août 2018

L'écriture... et Flore Valier


Aujourd'hui, je vous présente : Flore Valier


✘ Travail à côté 
✘ Entièrement dévouée à l’écriture
Je ne suis pas autrice à plein temps. À l’heure actuelle (mais ça peut éventuellement changer), je suis ce que j’appellerais une « serial slasheuse », c’est-à-dire que je cumule plusieurs métiers liés à l’univers du livre, je suis notamment éditrice, lectrice, correctrice, rewriter et traductrice. En fait, je m’occupe plus souvent d’aider les autres à peaufiner leurs textes que d’écrire les miens, mais je trouve les deux aussi passionnants.


Comment as-tu commencé à écrire ? 


J’étais en primaire. Quand j’avais fini mes exercices avant les autres, j’écrivais pour passer le temps. C’était l’histoire d’un frère et d’une sœur, il leur arrivait plein d’aventures (fête d’anniversaire, chasse au trésor, voyage en voilier (ou fusée ? je ne suis plus sûre), etc.). Quand mon cahier A4 de 96 pages a été terminé, j’ai arrêté.

Du lycée à l’université, j’ai ensuite écrit des poèmes en anglais, une centaine en tout. Lors de mon année de maîtrise, un de mes textes a été publié dans une anthologie qui s’appelait (et s’appelle sans doute toujours d’ailleurs) Grub Street. J’ai peut-être rêvé un temps de devenir parolière de chansons, mais en entrant dans la vie active, j’ai finalement opté pour une carrière plus sûre et par la même occasion arrêté la poésie.

Quelques années plus tard, je lisais beaucoup de SFFF et je me suis lancée dans une histoire fantasy avec des sœurs jumelles qui vivaient sur des planètes jumelles. À cette époque, je me suis mis en tête de suivre une formation dans l’édition, et là, l’une des choses que j’ai retenues, c’est que les chances d’être publié pour un auteur inconnu sont minimes et qu’on m’a déconseillé de tenter l’aventure. Sur le moment, ça m’a dissuadée de persister dans cette voie, donc j’ai arrêté (Eh oui, encore). Mais en fait, pas très longtemps, parce qu’en réalité, très souvent, quand on me dit que je ne devrais pas ou simplement que je ne peux pas faire quelque chose, j’ai l’irrésistible envie de démontrer que c’est faux. Je crois que je suis plus déterminée (ou têtue, ou butée, je laisse les autres juger) qu’on ne pourrait le penser au premier abord.

C’est à ce moment-là que j’ai découvert l’univers des forums d’écriture et celui des appels à textes, j’en ai tenté un, mon texte a été retenu. C’était peut-être un simple coup de chance, mais ça m’a donné envie de persévérer, alors j’ai continué d’écrire et je n’ai jamais arrêté depuis.



Dernières publications  



Falling For You, romance contemporaine aux éditions Addictives
(disponible en numérique, à venir en papier)





Relirais-tu ton premier roman / première nouvelle ? 


Oui, j’ai dans l’idée (quand j’aurai le temps) de tenter de publier à nouveau mes deux premiers romans (plus disponibles actuellement), donc il va me falloir les relire et très certainement les retravailler en profondeur si je veux mener à bien ce projet.



L’écriture au quotidien 


Décrivez-nous comment vous aimeriez écrire (rythme, journée type…) 


Dans l’idéal, je pense que j’aimerais écrire au moins 1 heure par jour, et on va dire une demi-journée le weekend. L’idée d’une retraite d’écriture me tenterait bien, louer une maison au bord de la mer (avec connexion Internet, nécessaire pour les recherches, et non, je ne suis pas du tout accro/dépendante !) et passer des journées à écrire.

Le planning de ma journée d’écriture idéale pourrait être :
8 h - 8 h 30 : se tenir au courant de l’actualité du monde de l’édition (= glandouiller sur les réseaux sociaux) et répondre à mes mails
8 h 30 - 11h 30 : écriture
Pause/détente…
13 h 30 – 17 h 30 : écriture
Et après, tout le reste… et je me rends compte que ce ne doit pas être très original 😉.
Je suis en général plus efficace le matin, donc le soir, ce serait plus pour me reposer, m’amuser et en fait emmagasiner plein de sources d’inspiration.

Il me faudrait un endroit calme et dédié à l’écriture, ce dont je ne dispose malheureusement pas vraiment pour le moment même pour le travail. Après, il me faut en fait juste mon ordi.


(Malheureusement en) Réalité 


La principale de mes difficultés est, comme beaucoup, le manque de temps. Pour l’instant, je fais passer mes autres métiers avant et ils sont très chronophages, donc mes heures consacrées à l’écriture sont souvent dépendantes de la charge de travail qu’on me confie par ailleurs.

Je suis le genre de personne à avoir plein, beaucoup, même carrément énormément d’idées, donc c’est parfois difficile de se consacrer à une seule et de me dire que je dois aller jusqu’au bout de celle-là avant de débuter autre chose.

Je suis aussi assez perfectionniste, peut-être même trop pointilleuse, donc c’est difficile pour moi de mettre un point final à un texte, de ne pas être tentée de le relire encore et encore.


Votre partie préférée 


Si on parle uniquement de romance, ma partie préférée se situe vers la fin du roman, c’est le moment où les héros se sont découverts (ou redécouverts) et qu’ils sentent que derrière leur attirance réciproque se cache davantage. J’appellerais ça le moment du déclic, celui où les héros se demandent « Et si ce "nous" qu’on est en train de construire pouvait se conjuguer au futur », celui où ils envisagent un avenir commun parce qu’ils ne peuvent plus imaginer vivre séparés l’un de l’autre.


Votre technique de relecture/correction 


J’aime bien imprimer mon texte et l’annoter, ça me permet de prendre du recul, même s’il est parfois laborieux de tout recopier par la suite.

En fait, le plus précieux à cette étape, c’est l’avis des bêtas-lecteurs, ça permet d’avoir une autre vision du texte et de rigoler parfois (si votre bêta-lectrice est une blagueuse notamment)…


Anecdote liée à l’écriture.


En 2011, je me suis inscrite pour la première fois à un forum d’écriture, je me suis intégrée à la communauté. En 2012, j’ai participé à un premier challenge d’écriture, c’est-à-dire que j’avais un « fil » sur lequel je tenais au courant la communauté des avancées de l’écriture de mon roman (avec plein de zombies !) et chaque projet pouvait être parrainé. L’une de mes marraines de l’époque est devenue bien plus que ça avec les années, ma bêta-lectrice entre autres. Et l’un des épisodes qui m’a marquée, c’est quand j’ai reçu sa première bêta-lecture sur un roman entier. Je me suis dit « Comme quoi, le retour des autres (surtout quand il s’agit d’une critique bienveillante, honnête, mais aussi exigeante) sur ses écrits, il n’y a rien de mieux pour évoluer et progresser ».

On dit souvent qu’écrire est une activité solitaire. C’est vrai, personne d’autre ne va le faire pour vous, mais de mon point de vue, les autres sont très importants pour réussir à le faire de façon satisfaisante. Ils peuvent être des sources d’inspiration, un soutien, mais aussi, plus rarement, des personnes dont les conseils sont précieux et qui vous permettent de vous remettre en question et de vous améliorer. Bref, cet épisode est le premier d’une longue série qui m’a démontré que je ne pouvais pas me contenter d’écrire toute seule dans mon coin.


Son livre est dans ma PAL depuis des jours (OK, des semaines...), mais c'est dur d'être en vacances, vous ne trouvez pas ?
Sinon son site, c'est par là :
http://flore-valier.blogspot.com/

vendredi 10 août 2018

L'écriture... et Bernard Afflatet




Aujourd'hui, je vous présente : Bernard Afflatet

Bernard Afflatet a étudié les mathématiques, la physique et la chimie à Montpellier II.
Sa fibre artistique, nourrie d’une pesanteur existentielle, se révèle très tôt. Son besoin de partager ses émotions le pousse durant plus de vingt ans à s’investir en tant qu’auteur, compositeur et interprète. Puis il étudie la typologie des personnalités, et prépare en 2010 ses premières conférences.
Pendant une vingtaine d’année, il a participé à différentes formations musicales, mais c’est bien l’écriture qui le fascine et c’est ainsi qu’à l’âge de 35 ans, il se lance dans l’écriture de son premier roman: "Mitania", puis de son second, "Caverne – Les disparus du Val", paru sous ce titre en automne 2015.
Il vit depuis 2010 à Valliguières (Gard) avec son épouse.

✘ Travail à côté 
Entièrement dévouée à l’écriture


Comment as-tu commencé à écrire ? 


J’ai débuté il y a fort longtemps (!) aux alentours de 1988 et jusqu’en 2008, pour des textes de chansons (j’étais auteur-compositeur-interprète à cette époque). Puis j’ai écrit mon premier roman en 2010, suite à un voyage à Bergen (la première capitale historique de la Norvège). Un coup de foudre. Je me suis dit : en rentrant en France, j’en fais un roman. Ce fut Mitania ! Il a été édité une première fois en 2012, puis par une seconde maison d’édition en 2014, et par une troisième en 2017. Mitania a été traduit en norvégien.


Dernières publications  



SF / Anticipation / Aventure : MITANIA (Éditions du 38)
Thriller / Polar / Fantastique : CAVERNE, Les Disparus du Val (Éditions du 38)
SF / Anticipation / Aventure : CHRONIQUES AMASIENNES T1 & T2 (Éditions du 38 – parution 2018)





Relirais-tu ton premier roman / première nouvelle ? 


Oui et non ! Oui, je l’ai déjà fait 2 fois, car il fallait le reprendre pour le rééditer. Non, s’il me fallait juste le lire, car je le connais par cœur et le plaisir ici ne serait pas au rendez-vous !



L’écriture au quotidien 


Décrivez-nous comment vous aimeriez écrire (rythme, journée type…) 


J’écris dès le matin, jusqu’au soir en général. J’ai noté que plus la journée avance, plus j’ai l’inspiration. Selon les jours, je peux écrire entre 3 et 10 pages / jour. Ce n’est pas très productif, car je relis en permanence chaque paragraphe pour le tourner d’une façon que je juge satisfaisante.

Pour ce qui est de la mise en route d’un roman, elle se fait un an à l’avance. Je dois d’abord créer l’ensemble dans mon esprit ; le « voir ». J’ai travaillé dans le cinéma, peut-être est-ce pour cela que je construis mes récits comme des films. J’essaie d’écrire d’une façon très « visuelle ». Le plus souvent, je profite du moment qui précède l’endormissement pour reprendre mentalement la totalité du récit jusqu’au moment où je me suis arrêté la veille… Bon, ce processus a ses limites : je m’endors ! C’est ma façon à moi de compter les moutons ! Je ne prends pas de notes, jusqu’au jour où je me décide à démarrer l’écriture. Il s’écoule de 4 à 6 mois pour boucler le texte, puis un an de relecture, de modifications, etc (voir ci-dessous).


(Mais en...) Réalité 


J’aimerais surtout avoir quelqu’un qui se charge des recherches, documentation… Je considère que, outre le fait que ce soit chronophage, c’est aussi une « perte d’énergie » pour l’écriture.

Lorsque l’on est prêt, que l’on se sent d’attaque pour noircir des pages, il y a toujours un souci de documentation qui vient chambouler la journée d’écriture ! On perd beaucoup de temps et on finit par se fatiguer et perdre le fil, l’élan, l’énergie de départ. Ensuite, le travail (celui qui remplit le portefeuille !) est prioritaire et peut perturber une journée d’écriture.

Enfin, j’en suis à mon 3è roman, et j’ai noté qu’en ce qui me concerne, enchaîner les journées d’écriture sur plusieurs semaines n’est pas une bonne chose. Je suis plus productif, certes, mais au détriment de la qualité. J’ai besoin de laisser mon esprit revoir les scènes (toujours le cinéma !) pour les améliorer, apporter des idées nouvelles…


Votre partie préférée 


La scène de découverte ! Lorsqu’un personnage se rend compte de quelque chose d’inattendu, le moment où je dévoile l’un des nœuds du roman, une révélation...

Le début / préparation de l’intrigue. Un peu à la Jules Verne ! Il faut tout préparer pour partir en voyage découvrir une contrée mystérieuse ! Je n’écris pas exactement ce genre d’aventures, mais je tente de préparer mentalement le lecteur à accepter la suite du récit.


Votre technique de relecture/correction 


Je relis plusieurs fois chaque phrase, paragraphe et chapitre. Je relis le roman entier. Je le passe au logiciel correcteur, puis au logiciel anti-répétition. Je le fais lire à un ou plusieurs bêta-lecteurs. Je le transmets à la correctrice de ma maison d’édition. J’inspecte ses remarques, fais les modifications, lui transmets une seconde fois l’ouvrage, refais la même chose, le lui transmets une 3è fois et revois encore le roman. En général, la 4è relecture est la bonne. Je donne le roman à l’éditrice qui procède à une énième correction globale et à la mise en page.


Anecdote liée à l’écriture.


Lorsque l’un de mes bêta-lecteurs m’a dit avoir eu les larmes aux yeux en lisant un passage crucial de mon dernier roman.

Puis, les compliments de mon épouse, que je garderai pour moi ;-)


Si vous avez envie de découvrir l'univers de Bernard, c'est par ici : http://www.bernardafflatet.com/ (il vous offrira peut-être un café 😉)

mercredi 8 août 2018

L'écriture... et Anna Lyra




Aujourd'hui, je vous présente (enfin pour ceux qui ne la connaissent pas) : Anna Lyra

Passionnée d'Histoire et de belles histoires, Anna Lyra vit en Provence avec son mari. L'écriture, elle la vit depuis qu'elle sait tenir un crayon : elle a remporté son premier prix littéraire à 12 ans, a été publiée à 17 ans. Sa passion ? Explorer les émotions humaines. Sa plume pétillante nous emporte dans un tourbillon de romance, d'Histoire, d'aventure, avec une petite touche d’humour. Gagnante du concours Librinova HQN : « Le temps d’un été ».

Travail à côté 
✘ Entièrement dévouée à l’écriture


Comment as-tu commencé à écrire ? 


De la romance ? Un peu par hasard, et surtout par envie de changement...

J'ai écrit et publié dès mon adolescence, mais pour la romance j'ai attendu de souffler mes trente bougies ! (Oups... Non, non, je voulais dire mes vingt bougies, bien sûr...!) J'ai eu envie d'écrire ce que j'aimais : des romances, historiques puisque je baigne dans l'Histoire depuis mon enfance. Mes parents ont ouvert un musée de traditions populaires et, de mon côté, j'ai un master d'Histoire et j'ai participé à de nombreux chantiers de fouilles archéologiques. Donc, l'histoire, on peut dire que c'est mon dada ! Mais cette fois, je voulais écrire de belles histoires d'amour dans ce cadre historique que j'aime tant.

J'ai donc pris un pseudonyme, pour redémarrer de zéro, et je me suis lancée sans rien dire à personne. Seul mon mari savait, et gardait le secret... J'ai aimé cette sensation de liberté totale. C'était grisant ! Les moments où j'écrivais, c'était ma bulle, mon jardin secret.

J'ai publié en auto-édition, tout d'abord, puis très rapidement chez les éditions Harlequin après avoir remporté leur concours de l'été 2014. Ça a changé pas mal de choses pour moi, à commencer par la nécessité de mettre ma famille au courant ! Ne vous inquiétez pas, ils ont tous été très enthousiastes, et moi ravie de pouvoir partager finalement mes écrits avec ma famille. Ce concours a aussi changé ma façon d'envisager l'écriture. Moi qui n'avais pas prévu de publier des romans de façon régulière chez un gros éditeur, on peut dire que j'ai dû revoir mes projets ! Au final, aujourd'hui, je suis vraiment dans mon élément avec la collection Victoria.

 

Dernières publications  



Je me suis intéressée à plusieurs périodes historiques et plusieurs pays, y compris la France, mais en ce moment j'ai une saga Viking en cours de publication chez Harlequin dans la collection Victoria : "L'honneur d'une Viking" - "Sous l'emprise du Viking" - et un troisième opus à paraître en 2019. Je viens d'ailleurs de terminer l'editing... Mais chut, je ne peux rien dire de plus !





Relirais-tu ton premier roman / première nouvelle ? 


Hum... Non, je ne crois pas ! De façon générale j'ai beaucoup de mal à relire mes romans une fois publiés. Je ne peux pas trop l'expliquer... C'est instinctif. Je pense qu'il y a une peur de déceler des détails que j'aurais voulu changer, certainement... Je suis toujours très stressée à l'idée qu'on me lise, comme beaucoup d'entre nous, non ? Alors le tout premier de mes romans, non, je ne l'ai jamais relu.



L’écriture au quotidien


Ma journée de rêve ? Alors... Mettre le réveil à une heure correcte (certainement pas à 6h), écrire toute la matinée en sirotant un thé ou en grignotant, faire une pause à midi, prendre un bon café dans le calme, et reprendre le clavier jusqu'au soir... Sans rien d'autre à faire. Pas de corvées, rien ! Ahhhh, je m'y vois tellement... Ce serait l'idéal, LE rêve absolu ! Mais bon, nous sommes dans la vie réelle !


(La dure et terrible) Réalité 


Dans la vie réelle, il y a toujours des contraintes, je ne vous l'apprends pas... Comme tout le monde, je dois gérer le quotidien avant de penser à écrire, et surtout m'occuper de mon fils. Avec un bébé ou un enfant en bas âge, ce n'est pas possible de faire ce que l'on veut ! Surtout que je m'occupe de lui à plein temps. Attention, je ne m'en plains pas du tout, car voir grandir son enfant, l'accompagner tous les jours de sa jeune vie, est une expérience unique que j'ai de la chance de vivre. Beaucoup aimeraient être à ma place, je le sais : on me le dit souvent. Alors je profite de chaque instant avec mon fils, je lui donne la priorité et, quand j'ai du temps (vivent les siestes !!!) je file reprendre mon manuscrit en cours. C'est beaucoup de fatigue, parfois du découragement, certains jours... Mais je n'échangerais ma vie pour rien au monde : mon fils et l'écriture sont les piliers de mon quotidien.


Votre partie préférée 


Pfff... Là franchement, c'est difficile à dire... Tout dépend de l'intrigue, de mon état d'esprit d'alors : parfois, on a hâte de voir ses héros se confronter à des situations périlleuses, ou bien se trouver enfin et laisser parler leurs émotions. Certaines scènes viennent spontanément, et là c'est le régal absolu ! Se laisser porter par les personnages qu'on a imaginés, leur lâcher un peu la bride et voir ce que ça donne... C'est vraiment un grand moment de plénitude.

Sinon, au niveau de la romance elle-même, j'aime beaucoup décrire le moment de la rencontre. Beaucoup de sentiments se cristallisent autour d'un bref moment, une rencontre qui, souvent, ne se déroule pas de la meilleure des façons (sinon ce n'est pas drôle !)... Je trouve cet instant capital.


Votre technique de relecture/correction 


Je laisse toujours reposer mon manuscrit, comme de la pâte à crêpes ! Et comme pour les crêpes, ça évite effectivement les grumeaux (répétitions, maladresses, mots mal choisis...). Ensuite je relis une première fois, à froid, en tâchant d'observer une stricte objectivité - même si ce n'est pas toujours facile ! Certains personnages nous font tourner la tête... Je modifie la structure du roman si nécessaire, j'enlève les coquilles, j'ajoute ou retranche des infos historiques ce qui est une phase assez délicate, car il faut créer un cadre historique concret et parlant sans pour autant submerger le lecteur de détails inutiles... En général, c'est la période "prise de tête" !

Après ça, j'envoie le manuscrit à mon éditrice et nous discutons ensemble de ce qui peut être amélioré ou pas. C'est la phase d'editing du texte, qui peut durer longtemps avec moi car (ok, j'avoue, je suis très pénib... hum, perfectionniste, on va dire !) je peux aller jusqu'à tout relire dix fois, changer un mot, une virgule... Jusqu'à ce que je sois satisfaite du résultat. Mais je me repose aussi beaucoup sur mon éditrice, en qui j'ai une entière confiance pour traquer les corrections à apporter.


Anecdote liée à l’écriture.


Pour moi, un épisode marquant, qui a tout changé pour moi, c'est le concours Harlequin de l'été 2014... Et la façon dont l'idée de roman m'est venue !

Il faut dire qu'en général, je passe mon tour sur les concours (en bonne tête dure, je n'aime pas trop
me conformer à un thème imposé...), et là, le matin d'un départ en vacances plutôt précipité, je suis tombée sur le descriptif du concours sur internet... Il avait déjà commencé depuis un mois. Aïe. J'ai filé aider mon mari à boucler les valises en quatrième vitesse, vite avant que le train (très peu cher mais très matinal) ne parte sans nous ; je vous passe la scène apocalyptique de vêtements bourrés dans les valises à coups de poing, de course à travers les pièces avec le chien dans les pieds, de recherche effrénée de ce tube de crème solaire qu'on avait pourtant acheté, de ces maillots de bain de l'an dernier qu'on avait pourtant vus récemment...

Là, je prends ma douche en vitesse, et tout vient d'un coup ! L'intrigue, le lieu, les personnages, et la plupart des scènes ! C'est la seule et unique fois où ça s'est passé comme ça... D'un seul coup, j'avais tout ! Ça aurait été dommage de ne pas participer au concours, non ?

Du coup, j'ai noté mes idées dans le métro et dans le train, entre le chien et les valises, sous l’œil perplexe de mon mari, puis j'ai passé les trois semaines suivantes à écrire du matin au soir... J'ai fini dans les temps (un vrai miracle) et mon manuscrit a remporté le concours (un autre miracle, à mes yeux !). Je me souviens encore du moment où j'ai vu sur Twitter le résultat du concours... Je n'y croyais pas.

Cet épisode, où tout s'est déroulé de façon magique, c'est un peu mon conte de fées à moi !


Au revoir Anna ! 

Bon, je ne vous apprends rien si je vous dis que j'ai lu ces Vikings et que les héroïnes d'Anna ont de sacrées... aptitudes (à quoi vous pensiez ? 😏 )

lundi 6 août 2018

L'écriture... et Caro M. Leene




Aujourd'hui, je vous présente (enfin pour ceux qui ne la connaissent pas) : Caro M.Leene

Mère de deux garçons très dynamiques, Caro M. Leene se consacre à sa passion pour l’écriture durant son temps libre. Fourmillant d’idées en permanence, elle aime tout particulièrement créer et faire évoluer ses personnages en imaginant que, quelque part dans le monde, ils existent vraiment.


✘ Travail à côté 
Entièrement dévouée à l’écriture


Comment as-tu commencé à écrire ? 


Un peu par hasard ! J’ai lu la série AFTER et à l’époque les médias parlaient de l’auteur comme le phénomène découvert sur Wattpad. Curieuse, je suis allée voir la plateforme et je me suis créée un compte. Pendant une semaine, j’ai lu plein d’histoires différentes, commenté en trouvant le principe génial et puis, je me suis dit pourquoi ne pas essayer ? 
Ensuite, je me suis inscrite sur Fyctia avec une copine rencontrée sur wattpad à 2 concours :
  • Fantôme du passé (Thriller). 
  • Retrouvailles (Romance) 
J’ai gagné le concours thriller et mon histoire « les colombes » a été publiée. Ensuite, j’ai récupéré les droits de ma romance, je l’ai terminée et l’ai proposée à Harlequin HQN qui a décidé de la publier. 


 

Dernières publications  


« Tu es mon horizon » aux éditions Harlequin - romance moderne (avril 2018)

Le tome 2 intitulé « Donne-moi la main » sortie prévue le 08 août (dans deux jours !!!!)





Relirais-tu ton premier roman / première nouvelle ? 


Oui, je suis sûre que j’ai oublié certains chapitres et certaines idées que j’ai pu avoir à l’époque ! 



L’écriture au quotidien 


Décrivez-nous comment vous aimeriez écrire (rythme, journée type…) 


Le top serait de pouvoir écrire sans être interrompue par les enfants (et mon mari ) - Consacrer une journée entière à mes personnages. Si j’avais le temps, je voudrais faire une fiche pour chaque personnage, écrire quelques lignes pour chaque chapitre et même faire un schéma qui me permettrait d’avoir une vision d’ensemble et de voir les interactions entre mes personnages et mes chapitres. La meilleure chose pour moi serait d’écrire un chapitre d’une seule traite.


(La dure et terrible) Réalité 


Au final, je n’ai jamais écrit un chapitre d’une seule traite.
J’écris quand je peux, 10 minutes par ci 10 minutes par là et rarement plus d’une heure. Honnêtement, je ne sais pas où j’arrive à trouver le temps, mais je ne dois pas être si mal organisée ! Peut-être que mon secret c’est d’écrire vite ?! Je ne travaille pas le mercredi, le matin mes enfants sont à l’école. Une fois les tâches ménagères expédiées, j’essaie de m’octroyer cette fameuse heure. Par contre, je pense tout le temps à mes histoires, mes personnages, l’intrigue, leurs sentiments, leurs envies, leurs défauts. Une petite scène du quotidien peut faire naitre une idée de chapitre, que je m’empresse de noter sur mon téléphone. Il est d’ailleurs rempli de petites phrases et de petits bouts d’histoires, d’idées et de noms de personnages.


Votre partie préférée 


Je préfère le début, lorsque tout se met en place, que j’ai une idée mais pas de certitude. Souvent pour moi, les deux seules choses claires sont les 2 héros, leur caractère et leur prénom. Les prénoms sont d’ailleurs mon point de départ, il m’est impossible de penser à une histoire, ni la développer sans connaître cette donnée. 


Votre technique de relecture/correction 


Le fait d’écrire 10 minutes par ci 10 minutes par là a le gros inconvénient de ne pas avoir le temps de se replonger dans l’histoire. De ce fait, je fais trop de répétitions surtout sur les émotions de mes personnages.
J’ai donc deux temps de correction  :
  1. lorsque j’écris un chapitre cela peut me prendre une semaine voir plus, mais à chaque fois que j’écris quelques lignes parce que j’ai pu trouver le temps, je me renvoie le fameux chapitre sur mon téléphone et le relis avant de me coucher. C’est bien souvent à ce moment que je corrige les répétitions de mots et gomme celles concernant les émotions. J’en profite aussi pour ajouter du détail car dans mon lit, dans le noir, bercé par le silence, c’est comme si mon inspiration était décuplée. 

  2. A la fin de mon histoire, je prends le temps de relire une première fois pour l’orthographe et la grammaire et j’en profite pour noter des remarques sur un cahier avec des points à développer ou des incohérences à gommer. 


Sortie le 8 août 2018

Anecdote liée à l’écriture.


Pour « DONNE-MOI LA MAIN» (qui est le tome 2 de l’histoire de Norah et Alex), j’avais écrit une trame assez détaillée chapitre par chapitre. Mes personnages se retrouvaient dans ce tome et il y avait beaucoup de non dits et de frustrations.
La scène de leur baiser était plutôt claire dans ma tête, je savais quand elle devait arriver et pourquoi, mais un jour, en commençant un chapitre, mes personnages en ont fait qu’à leur tête et Norah a décidé qu’il était temps d’embrasser Alex. C’était très étrange car j’étais à la fois excitée à l’idée que mes personnages aient pris le contrôle de ma tête et à la fois agacée car ça changeait toute ma trame. J’ai longtemps hésité et finalement je les ai laissés gagner.
C’était une action spontanée et je suis partie du principe qu’elle devait se passer maintenant ! J’ai donc changé ma trame pour intégrer ce baiser précipité et je ne regrette rien ! Ce tome devait montrer l’évolution de Norah qui initialement était une jeune femme peu sûre d’elle… Ce baiser imprévu illustre parfaitement son évolution et son souhait de prendre tout le monde de court


Au revoir Caro ! 

Sur ce, moi aussi, je vous laisse ! Avec Princesse, nous devons trier nos photos et comme on dit, telle mère, telle fille.... Je me demande si elle n'a pas réussi l'exploit de prendre plus de photos que moi et son père réunis ! Affaire à suivre.

Quant à nous, on se retrouve mercredi avec... Vous pensiez réellement que j'allais vous le dire ?
Mouhahaha !

vendredi 3 août 2018

L'écriture... et Corinne de Vailly




Aujourd'hui, je vous présente : Corinne De Vailly
 
Née à Saint-Quentin, département de l’Aisne, France, le 10 septembre 1959, Corinne de Vailly est un auteur Québécois de l'imaginaire.
 Elle a fait ses études en Lettres au cégep Saint-Laurent avant de commencer à travaillé à 17 ans comme journaliste pour Quebecor et pour d’autres maisons d’éditions de magazines. En 1986, elle est devenue chef de pupitre et reporter pour Le Petit Journal à TQS. Elle a ainsi découvert le Pérou et les bidonvilles de Lima (en 1988), puis la Côte-d’Ivoire (en 1990) et la Belgique (1990).

☐ Travail à côté
Je suis réviseure-correctrice pour plusieurs éditeurs. Ce qui me permet de rester au contact de l’écriture, dans les moments où je ne suis pas en production.
 
☐ Entièrement dévouée à l’écriture
Quand j’entre en mode écriture, je ne prends plus de contrats de révision-correction, donc presque entièrement dévouée à l’écriture quelques mois par an.


Comment as-tu commencé à écrire ? 


À 8 ans, je voulais être écrivain, mais je suis devenue journaliste. Quand mon émission a été retirée de l’antenne, en 1991, j’ai décidé de revenir à mon premier rêve. J’ai écrit quelques petites histoires que j’ai présentées à des éditeurs. Deux ans plus tard, je publiais mon premier album pour enfants.


Dernières publications  


• Ados–Jeunes adultes : Terres sacrées, l’intégrale de Celtina, éditions du 38, 2018
• Jeunesse : 10 filles allumées, 10 parcours inspirants (Bayard Canada, 8-10 ans), 2018
• Jeunesse : Le mystère de Wulfpytt (Bayard Canada, 12 ans+ en immersion), 2018
• Ados–Jeunes adultes : Les mondes oubliés, l’intégrale, éditions du 38, 2017
• Jeunes adultes-Adultes : La peau du mal, éditions Recto-Verso, Canada, 2015
• Jeunes adultes-Adultes : Les notes de sang, éditions Recto-Verso, Canada, 2015
• Ados–Jeunes adultes : Série Mélusine et Philémon, éditions Hurtubise, Canada, 2014



Relirais-tu ton premier roman / première nouvelle ? 


Oui. Je l’ai relu il n’y a pas si longtemps, je l’aime toujours autant. C’est bon signe, non ?



L’écriture au quotidien 


Décrivez-nous comment vous aimeriez écrire (rythme, journée type…) 


Début le matin, vers 9h30-10 h... Faire 3 000 mots par jour, à raison de 4-5 heures d’affilée.


(THE) Réalité 


Début le matin, vers 10h-11h... environ 1 000 mots et décrocher après deux heures. Principaux contretemps, la procrastination : il y a souvent quelque chose de «plus urgent» à faire, comme oups, la vaisselle, oups la lessive, oh... promener le chien, tiens appeler les amis... et passer des heures sur Facebook, ou à regarder un match de foot, de tennis, une course cycliste...


Votre partie préférée 


La recherche et créer le plan... ensuite, c’est la popote habituelle. Parfois je me dis que j’aimerais avoir l’idée, créer le plan et que les lecteurs se branchent directement sur mon cerveau pour que je n’ai pas à écrire l’histoire. À partir du moment où le récit est entièrement là, dans ma tête... l’acte d’écrire en lui-même m’intéresse moins.


Votre technique de relecture/correction 


J’essaie d’écrire au maximum en premier jet. Ensuite, c’est juste un peu d’ajout et de suppression, rien d’important. Je n’aime ni la relecture ni la correction (en fait, c’est mon job à côté, alors l’appliquer à mes propres écrits, ça ne me passionne pas !)


Anecdote liée à l’écriture.


Lorsque mon éditrice pour Les Notes de sang m’a écrit pour me dire «Je n’ai jamais vu ça... je n’ai rien à faire, rien à dire.» J’avoue que j’ai été un peu sonnée... Je ne m’y attendais pas. C’était ma première incursion dans le Steampunk jeunes adultes-adultes et je pensais avoir beaucoup de réécriture à faire.


Aaaah le steampunk...

Bah quoi, vous pensiez que je lisais que des romances ? C'est bien mal me connaître et je sans que je vais aller rallonger ma PAL avec un de Corinne, na !


mercredi 9 mai 2018

Un petit tour, et puis s'en va...


Oui, j'ai mis du temps à faire mon petit récap' du festival, mais les monstres ont eu du mal à se décoller... (au cas où quelqu'un se poserait la question, je parle de mes filles, Grand Chef ayant poussé un gros soupir de soulagement avant de disparaître pour avoir du calme...).

Avant de me lancer dans un bref résumé de ces deux petits jours, je tiens à remercier toute l'équipe des Romantiques qui a su gérer d'une main de maître cet événement et Diva qui m' invitée à participer en leur nom. Merci également à Harlequin qui a fourni des exemplaires de Jo et de la bonne humeur.

Et the last, but not the least : Vous, les lecteurs et lectrices, que vous soyez blogueuses ou non, j'ai adoré parler de notre passion commune avec vous.



Vendredi 4 Mai


Alors déjà je tiens à "remercier" la SNCF qui n'a pas annulé mon train (c'est dingue d'en être parvenu à ce point...). Fraiche et de bonne humeur, je me suis levée à 4h (du matin, oui du MATIN !!!) pour pouvoir rejoindre le Maison des Associations de Solidarité (MAS).

 
11 - 12h : Lecture de Sextoys et bulles de savon

Comme je suis quelqu'un de super carré, je suis arrivée sans savoir quel chapitre j'allais lire. Heureusement des blogueuses (Beli de Livre sa vie et Gwenlan de La malle aux livres) m'ont briefé, genre une demie heure avant. Et hop, je me suis jetée dans l'arène après avoir écouté Tamara Balliana.
Vu les gloussements et autres rires, j'ai dû encore raconté des bêtises malgré ma promesse d'être sérieuse. 



14 - 15h : Meet & greet


Franchement là, vous avez dépoté !
Ce n'est pas une mais deux heures de Meet & Greet que nous avons eues ensemble. J'ai signé, papoté et ri, un vrai délice ! Et je pense que nous aurions bien continué si je n'avais dû laisser la place à une autre auteure.
J'adore ces moments d'échanges, même si dans mon esprit nous aurions été mieux dans des fauteuils moelleux autour d'un café (ou d'un coca fraise) et sans avoir à nous préoccuper du temps. Peut-être à ma prochaine venue sur Paris, organiserai-je un pique-nique (comment ce serait trop cool ! Enfin ça dépend d'où... et de la météo... OK, ça peut vite être une cata cette idée)


Gros Big Up à toutes celles qui ont attendu, qui ont voulu des photos de la plante verte à côté de moi. Spécial clin d'oeil à Tiphaine qui me suit depuis des années, genre avant que j'ai les Princesses, du temps où je m'amusais à écrire des fanfictions.


17 - 18h : L'importance de l'entourage des héros

J'ai retrouvé Tamara pour une conférence. J'ai pu parler d'Amalia et Denis, mais aussi de Marie dont il faut que je corrige le manuscrit.
Ma conclusion ? L'entourage façonne le héros ou l'héroïne, il est donc important (et attention aux prénoms des personnages secondaires pour ne pas se retrouver à écrire sur un Francis ! Oui, je sais, ce prénom est tout sauf glam).



Samedi 5 Mai


Une nouvelle journée, et le sourire dès le lever, quoi demander de plus ? (Un strip tease de Stuart Reardon ?) (un petit déjeuner au lit servi par Zac Efron en caleçon ?) (un petit déjeuner au lit servi par Channing Tatum nu ?) (Les trois ?!)

9 - 11h : atelier écriture 

(ou comment prouver qu'il n'y a pas une once de sérieux dans mon corps)
Je tiens à remercier Angela qui a su nous organiser des défis permettant à nos esprits (tordus) de se défouler et à Anna qui a réussi à nous caser un écureuil dans cette histoire. Après ce genre d'atelier, entrer dans une cuisine est impossible et Winnie l'Ourson ne peut plus être regardé dans les yeux... Vous voilà prévenues !

Mon ressenti ? Un super moment de rigolades toute ensemble, de quoi bien commencer cette dernière journée de festival.



14 - 15h : les héroïnes au fort caractère

Voilà un thème qui a été intéressant parce que finalement nous étions quatre intervenantes avec chacune notre univers et notre propre définition du "fort caractère".
 Ma conclusion ? Nos héroïnes ont toutes du caractère, à nous de faire en sorte qu'elles ne plient pas devant le héros sexy et animal sans qu'il en fasse de même.





16 - 18h : dédicaces

Alors moi ça a été plutôt 17h30... Et encore... Au bout d'une petite demie heure, je n'avais plus rien devant moi. alors en personne sage et pondérée que je suis, j'ai été enquiquiner Léon de Griffes, Iris Hellen... J'ai discuté avec Cali Key et montré ma vieille Kobo Glo (comment je l'aime !!!)



 

En conclusion


Sans (mauvaise) surprise, j'ai eu mon train et je suis rentrée à la maison après un petit restau en amoureux (avec Grand Chef, dois-je réellement le préciser ?). Un festival qui aura marqué mon esprit et mon coeur. Voilà un super moment passé avec des passionnés de lecture.

Mon seul regret est de n'avoir pu jouer ma groupie auprès d'auteurs (mis à part avec Angela, mais la pauvre commence à être habituée). Peut-être l'an prochain...


lundi 30 avril 2018

Programme du Festival du roman féminin


Eh oui le mois de Mai est à nos portes (faudrait juste prévenir le gars en charge de la météo...) !

À la fin de la semaine, je serai à Paris (mon train est maintenu, pour le moment...) et je participerai pour la première fois au Festival du roman féminin. En bonne élève que je suis, je n'ai rien de prêt. Ah si, je sais quel extrait je vais lire (c'est déjà bien, je trouve !).

Par contre, je sais déjà mon planning (bon d'accord, c'est parce qu'une bonne âme me l'a envoyé, mais je l'ai !).

 Vous voulez le connaître ? Non ? Bah tant pis, je vous le donne tout de même 😝

 

Vendredi 4 Mai

11 - 12h : Lecture 
14 - 15h : Meet & greet
17 - 18h : L'importance de l'entourage des héros


Samedi 5 Mai

  9 - 11h : atelier écriture 
14 - 15h : les héroïnes au fort caractère
16 - 18h : dédicaces


Et entre ?


Et bah j'assisterai à des conférences, papoterai avec tout le monde parce que je suis une vraie pipelette quand je m'y mets (j'essaierai de limiter le nombres de bêtises que je raconte, un vrai défi) et ferai dédicacer mes livres (Anna Briac, Penny Webb-Watson...). 

Si vous me croisez, n'hésitez pas !